J'ai encore été taguée...

J'ai encore été taguée...
Allo Tout le Monde !!!

J'ai encore été tage par Allo Tout le Monde !!!

J'ai été taguée par Nessa-St4rs-Story!!

Chaque personne taguée doit écrire 7 choses à savoir sur elle:
Les personnes taguée doivent écrire sur leur blog les Régles.
La personne taguée doit taguer a son tour 7 personnes et les mettre sur son blog.
Il faut préciser qui vous a tagué.

7
choses à savoir sur moi:

1
- J'adore lire des story de HSM.
2
- J'adore lire des story sur Harry Potter.
3
- J'aite de voir HSM 3.
4
- J'aite d'écouter le nouveau CD de Nessa.
5- J'adore la tésérie Heroes.
6
- Je suis trop triste que la saga d'Harry Potter soit déjà termi.
7- Finalement, j'adore quand vous me laisser des comms pour ma story.

M
es 7 victimes sont:

1
- Amitié-Brisée-06
2- Delice-Hollywood
3
- Friends-for-all-a-life
4
- Amour-zanessa
5- x-history-of-princes-x
6
- Loove-Vanessa
7- Paradiize-starz-xxx

# Enviado el jueves 15 de mayo de 2008 17:16

Modificado el miércoles 21 de mayo de 2008 12:06

Chapitre 63

Chapitre 63
San Francisco, Le Partage, 15 mai

Bonjour Va
nessa,

Je sais que tu
vas être surprise de recevoir ma lettre. Au cas où tu ne le saurais pas, LE PARTAGE est un centre de désintoxication. Eh oui !

Je
n'aurais jamais cherché à entrer en contact avec toi si je n'étais pas passée par où je suis passée dernièrement. Je t'en voulais trop. Bourrasque ! que j'ai pu te haïr pendant toutes ses années ! Années de bas-fonds de plus en plus profonds !

Excuse ma pensée si
elle est décousue, mais je préfère ne pas la censurer. Ici, j'apprends à me délivrer. Je t'assure que ce n'est pas une tâche facile pour la championne de la fuite que je suis devenue.

Une fille de v
ingt ans ne débarque pas au PARTAGE pour l'hospitalité et le confort des lieux. Parce qu'elle est intoxiquée ? Non, parce qu'elle n'a plus le choix : le sexe, l'alcool et la drogue ne suffisent plus à la geler assez pour étouffer son mal de vivre. Parce qu'un matin elle se fait prendre à piquer une babiole dans un grand magasin et se retrouve avec la police sur le dos !

À mon a
rrivée ici, le thérapeute m'a dit que cet incident m'avait probablement sauvé la vie. T'en fis pas que je l'ai envoyé promener quand il m'a balancé cette phrase à la figure ! Comme si mon « pefigree » n'était pas assez chargé, il fallait maintenant m'étiqueter de voleuse !

Et tu sa
is ce qu'elle a volé, cette pauvre fille perdue, au rayons des jouets chez La Baie ? Tiens-toi bien ! Un toutou en peluche, en solde (13,95 $) ! Il y a de quoi rire, non ? Quand on pense à tout le fric qui a pu me couler entre les doigts !

Et
cet ourson quétaine m'aurait sauvé la vie ? Aujourd'hui, je suis convaincue que c'est vrai. Lilas, la paumée que j'étais devenue, s'acharnait à se détruire. La petite Ashley a crié : « Ça suffit ! » C'est elle qui a piqué l'ourson. Elle qui en avait besoin pour se consoler de tout ce que Lilas lui faisait subir ( je t'épargne les détails). Elle qui s'est arrangée pour qu'on coince Lilas.

Si je t
'ai détestée autant, Vanessa, c'est justement parce que tu avais essayé de me piéger il y a quatre ans. J'avais besoin de mes drogues pour survivre. Comment aurais-je pu supporter l'image que tu me renvoyais de moi, alors que je faisais TOUT pour l'oublier ?

J
e voudrais pouvoir t'écrire qu'à présent tout baigne dans l'huile, mais ce n'est pas le cas. Par moments, j'ai l'impression de pédaler dans le beurre et j'en ressens un vertige effrayant. J'ai encore le réflexe de vouloir me cacher, mais je choisis de me donner une chance.

Il m'a
urait fallu cette arrestation pour que la lumière rouge s'allume. Tout le monde n'a pas la chance de voir la lumière blanche ! Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve, mais aujourd'hui je fais mon possible pour guérir.

J'ai app
ris pour ta mère. Je suis désolée. Excuse-moi de t'offrir mes condoléances quatre ans en retard.

Et toi, que deviens-
tu à New York ? J'ai pu te retrouver grâce à ta tante Nicole. As-tu réussi à t'adapter à la ville ? Rêves-tu encore de devenir comédienne ? Et l'amour ? Tu sais que je t'enviais d'être aussi romantique et vieux jeu.

Tu m'as p
eut-être complètement rayée de ta mémoire. Tu m'en veux peut-être encore ( ou me condamnes, je comprendrais ). Si ce n'est pas le cas, voici mon adresse :

10 030, chemin de la Rose
San F
rancisco, Calofornie
87390


Ashley

P.-
S.: Je ne veux pas me créer d'attentes, mais recevoir de tes nouvelles me ferait plaisir EN SYNTAXE ! ( Est-ce toujours ton juron ? ) Est-ce que Willie est toujours vivant ? Es-tu restée en contact avec Chad Michael Murray ?


# Enviado el miércoles 21 de mayo de 2008 21:56

Modificado el jueves 22 de mayo de 2008 22:59

Chapitre 64

Chapitre 64
- Maman !

Enfin
, elle est revenue ! C'est si réconfortant de la voir.

- Bon
jour, Vanessa.

J'ai conscienc
e de rêver. Tout à l'heure, je me réveillerai et me rappellerai sa visite comme une grâce. Ces rencontres privilégiées ont toujours lieu dans ce magnifique endroit, paisible et verdoyant.

Ma mère me
tend les bras. Que se passe-t-il ? Pour la première fois en allant au-devant d'elle, je suis happée par une appréhension aussi vive que soudaine. Le calme qui émane d'elle est pourtant rayonnant.

Maman pose
sur moi son regard lumineux.

-
Vanessa, je te rencontre ici pour la dernière fois, dit-elle doucement.

Le
choc est brutal. Je réagis avec emportement :

- Pourqu
oi ?

- Tu
n'auras plus besoin de moi.

- C
e n'est pas vrai !

Je
ne supporte pas l'idée de la perdre à nouveau ! J'en ai ras le bol de l'acharnement ! Je suis prête à me révolter, à me battre.

J
e me sens si fragile tout à coup. Je puise désespérément toute la tendresse au fond des yeux.

-
Vanessa, je t'apporte un cadeau.

Avec
sa main droite, maman cueille une petite flamme au creux de sa paume gauche puis se rapproche de encore plus de moi.

Elle m
e l'offre. J'hésite à la prendre à mains nues.

- Ce
feu éclaire mais ne brûle pas, m'assure-t-elle.

Je
reçois la flamme. Elle pénètre aussitôt dans ma main. La douceur du feu qui court sous ma peau m'étonne et me rassure. Maman cueille une autre flamme :

-
Il y en a sept, me dit-elle.

E
lle m'en donne une deuxième, puis une autre et encore une autre. Les petites flammes entrent en moi, et la sensation de douceur se répète.

- Voici
la dernière, annonce-t-elle.

Je
n'ai compté que six flammes. Maman sourit :

- L
a septième, tu la verras en temps et lieu.

Je ré
plique :

- Pour
quoi tant d'énigmes, maman ?

- V
anessa, je dois te quitter maintenant. Je t'aime.

Elle me tourne
le dos. Je tente de la retenir en criant :

- A
lors si tu m'aimes, ne pars pas !

Elle
me répète qu'elle m'aime.

Elle s'e
n va.

Elle a d
it qu'elle ne reviendrait plus. Je ressens l'épouvantable vide.

Je me réveille, apeurée
par l'annonce de son départ définitif, apaisée par les six flammes qu'elle m'a données.

J'ai
dormi habillée, la lettre d'Ashley entre les mains.

Je me dé
shabille, enfile ma jaquette et me glisse sous les couvertures en espérant me rendormir.


# Enviado el jueves 29 de mayo de 2008 12:01

Modificado el viernes 30 de mayo de 2008 22:22

Chapitre 65

Chapitre 65
- Telephone for you ! Dépêche-toi, Vanessa, c'est un interurbain, dit Rosamund en me secouant.

La voix pâteuse, je demande :

- C'est qui ?

- Hilary, répond-elle en bâillant.

Je jette un coup d'oeil à mon réveil. Encore toute frippée par cette nuit de sommeil fragmentée, je sors de mon lit en marmonant : « Elle n'aurait pas pu me laisser un message sur Internet ! Il faut être zélée pour réveiller le monde à 8 heures 26, un samedi matin ! »

- Vanessa, je ne tenais plus en place. Tout d'abord, je voulais te féliciter.

- Je te remercie.

- Deuxièmement, il fallait que je t'annonce une autre bonne nouvelle : monsieur Généreux est décédé !

Ça commence bien ! Quelqu'un meurt, et cela rend mon amie folle de joie.

- Hilary, fais-toi soigner, ça urge !

- Nounoune ! Tu ne comprends rien ! s'exclame-t-elle.

De mieux en mieux.

- Des chaussettes avec ça ? lui dis-je.

- Madame Généreux, femme de feu monsieur Généreux et locataire de mes parents, ira vivre dans un foyer pour personnes âgées.

À présent, j'allume : l'appartement de la rue Viger, à cinq minutes à pied de l'Université et du Conservatoire, sera libre à la mi-juin.

- Il est à nous, tu te rends compte ? me dit Hilary.

J'émets un faible « oui, oui » entre deux bâillements coriaces.

- Il n'y a pas à dire, Vanessa Hudgens, par moments, tu es la fille la plus rabat-joie que je connaisse ! ajoute ma future colocataire.

Je m'efforce de la convaincre du contraire :

- Hilary, je manque de sommeil, pas d'enthousiasme. Avec un peu de perspicacité, une bonne psychologue l'aurait saisi.

Je regrette aussitôt cette remarque désobligeante.

- Rabat-joie et baveuse de surcroît ! Va donc te recoucher, réplique-t-elle offusquée.

- Excuse-moi, Hilary. Je ne suis pas parlable tant que je n'ai pas pris...

- douche et café, oui, je sais. Mais l'exception confirme la règle. Ça aurait pu être le cas ce matin ! me lance-t-elle sèchement.

- Hilary, je t'ai fait mes excuses.

- Ça va, ça va, maugrée-t-elle.

Tout à coup, me voilà presque fraîche et dispose.

Sur un ton volontairement mystérieux, je déclame :

- Celui ou celle qui a dit « Jamais deux sans trois » ne mentait pas.

- Accouche, s'il te plaît ! m'ordonne-t-elle.

- Hilary, tant qu'à être dans les bonnes nouvelles, restons-y ! J'en ai une autre à t'annoncer.

Il n'en faut pas plus à mon amie pour devenir très insistante.

Inutile d'envisager une quatrième petite tranche de repos tant que je ne lui aurai pas révélé qu'Ashley Tisdale m'a écrit.

Tu parles d'une sacrée nuit ! Ma chère marraine qualifierait ce concours de circonstances exceptionnel de complot des anges.

# Enviado el martes 17 de junio de 2008 16:01

Modificado el martes 17 de junio de 2008 18:08

Chapitre 66

Chapitre 66
New York, 24 mai

Chère Ashle
y,

Te dire à q
uel point ta lettre me fait plaisir ? Impossible, les mots me manquent. Je la lis, la relis, j'en pleure, je souris et je la lis encore.

Je ne
t'ai pas rayée de ma mémoire ! Je ne peux pas t'en vouloir encore puisque je ne t'en ai jamais voulu. C'est à moi de m'excuser de n'avoir pas su respecter tes limites, il y a quatre ans.

Chère, chère,
chère Ashley, je te remercie de m'ouvrir ton coeur à nouveau. C'est drôle, en t'écrivant j'ai l'impression de t'avoir parlé hier ! Merci pour tes condoléances. Je ne te cacherai pas que cette double épreuve, la mort de maman et l'exil à New York, n'a pas été facile à traverser. Je ne sais combien de fois j'ai dû me répéter pour ne pas craquer : « Si je survis à cela, plus rien de m'abattra. »

J'ai accompagné maman jusqu'à la toute fin. Ce que j'ai vécu avec elle m'a donné, je crois, la force d'accepter son départ même si le vide qu'elle a laissé reste très grand. Quand mon ennui d'elle me fait trop mal, je repense à l'intimité que nous avons connue dans sa chambre d'hôpital, et mon coeur se remplit d'une joie très douce qui l'emporte sur la tristesse. Ash, c'est cette joie que je te souhaite de découvrir en acceptant de laisser mourir Lilas. Peu importe la couleur des lumières, pourvu que nous les voyions lorsqu'elles s'allument.

Ai-je réu
ssi à m'adapter à New York ? Oui ! Comme un arbuste lorsqu'il sent ses racines transplantées dans un pot ; il a beau continuer de pousser, il rêve du jardin auquel on l'a arraché. Débarquer chez mon père et Rosamund n'a pas été de tout repos. J'y ai été bien accueillie, mais il demeure que mon arrivée dans la nouvelle vie de papa n'était pas prévue (donc pas forcément désirée). Quant à Rosamund, qui rêvait d'avoir un enfant (papa est vasectomisé et ne veut pas entendre parler de défaire le noeud), il n'est pas du tout certain qu'elle ait vu en moi une réponse à ses prières !

Heureus
ement, Willie était à mes côtés ; c'est fou tout ce que j'ai pu lui raconter à ce chat ! Eh oui, il est toujours vivant ! Et notre exil achève. Willie et moi retournons vivre à Los Angeles l'automne prochain ! Non seulement je n'ai pas abandonné mon rêve de devenir comédienne, mais c'est en grande partie grâce à lui (et à un professeur extraordinaire) si j'ai pu tenir le coup à New York. J'ai travaillé dur. Aujourd'hui, j'ai ma récompense : je suis acceptée au Conservatoire d'art dramatique ! J'ai encore un peu de mal à y croire, mais il paraît que ça va venir !

J'ai complètement perdu de vue Chad Michael Murray, mais tu ne devineras jamais avec qui je partagerai un appartement ? Hilary Duff. Qui aurait dit qu'un jour je serais autant emballée à l'idée de vivre avec la fille qui me tapait le plus sur les nerfs quand nous étions au secondaire ? La vie a parfois un sacré sens de l'humour !

Comme
j'ai hâte de te revoir, Ashley ! Tellement hâte ! Vivement l'automne !

Je t'embrasse
très fort,
Vanessa


P
.S. : J'ai souri en lisant SYNTAXE ! Cela m'a fait me rendre compte que je ne le disais plus. En vivant à New York, je me suis mise à jurer.... en anglais ! Eh oui ! Le mot de Cambronne, dans la langue de Shakespeare.


# Enviado el jueves 31 de julio de 2008 10:47

Modificado el jueves 31 de julio de 2008 11:07